Troubles du métabolisme : une inégalité que l'on peut essayer de corriger

Les troubles du métabolisme

Quand peut-on dire que l’on souffre de troubles métaboliques ?

Le terme «métabolisme» désigne l'ensemble des réactions chimiques intervenant au sein des cellules du corps. On parle de troubles métaboliques quand le cours normal de ces réactions chimiques entraîne une accumulation de toxiques ou un déficit des substances nécessaires au bon fonctionnement du corps. 

Quels sont les signes ou symptômes qui doivent alerter sur un trouble métabolique?

Les troubles du métabolisme les plus courants sont les dérèglements de la thyroïde et le diabète. Parfois, les personnes en surpoids ont aussi un métabolisme anormalement lent et brûlent moins vite les calories.
Les « erreurs innées du métabolisme » comme la galactosémie d’ordre génétique ou congénital, sont moins fréquentes.  

Tous les symptômes qui peuvent vous alerter sur un trouble du métabolisme

 Les symptômes des troubles métaboliques sont nombreux chez les adultes, mais évoquent tout un panel d’autres pathologies :
- Fatigue
- Perte ou prise de poids
- Perte d’appétit
- Constipation
- Soif extrême appelée polydipsie 
- Fréquent besoin d’uriner ou polyurie 
- Dépression
- Douleur dans les articulations 
- Faiblesse des muscles et perte de masse musculaire

Chez les enfants, ces troubles peuvent se traduire par des retards de croissance, un retard mental, des crises ponctuelles ou d’autres manifestations.

Les tests qui permettent d’identifier les troubles du métabolisme 

Le diagnostic est souvent difficile à établir. Pour identifier les troubles du métabolisme, on pratique des tests génétiques sur le sang et les urines. Une biopsie des cellules des muscles ou du foie est parfois réalisée, ainsi qu’un scanner ou une IRM, une ponction lombaire ou un électromyogramme.

Comment traiter les troubles métaboliques ?

Le traitement dépend de la cause et de la gravité du trouble. 

Certains dysfonctionnements comme l’hyperthyroïdie peuvent être contrôlés par une médication adaptée, la chirurgie ou même des rayons. L’hypothyroïdie peut être traitée par l’administration d’hormones thyroïdiennes. 

Les diabétiques doivent modifier leur alimentation, pratiquer une activité physique et se faire des injections d’insuline. Les personnes en surpoids à cause d’un métabolisme lent suivront un régime hypocalorique et feront du sport.

De nombreux autres troubles métaboliques, en particulier ceux d’origine congénitale, ne peuvent être soignés. Les traitements visent alors à soulager les symptômes. Les personnes souffrant de troubles qui affectent les nerfs et les muscles suivent parfois une rééducation et se voient prescrire des traitements destinés notamment à calmer la douleur. Dans certains cas, de nouveaux traitements, comme les greffes d’organes et les transferts de gènes, sont préconisés.

Le rôle de l’alimentation et du mode de vie dans les troubles métaboliques

L’importance d’une alimentation saine et d’une croissance normale ne doit pas être sous-estimée. Les personnes qui souffrent de troubles métaboliques liés à une intolérance alimentaire devront exclure l’aliment incriminé de leur régime. Certains patients devront prendre des vitamines ou autres compléments alimentaires pour éviter les carences. En cas de dysfonctionnement métabolique, il est important de rester aussi en forme que possible, en pratiquant régulièrement une activité physique et en respectant une alimentation riche en fibres, en fruits et en légumes.

Les risques que les troubles métaboliques d’ordre génétique ou congénital dégénèrent en maladie peuvent être réduits :
  En ayant un régime équilibré, riche en fruits et légumes.
  En pratiquant une activité physique régulière.
  En évitant les excès de tabac ou d’alcool.
  En surveillant votre poids et en suivant un régime amaigrissant si vous êtes en surpoids.

Des règles simples d’hygiène de vie pour stimuler le métabolisme

•  Faites des repas légers et réguliers dans la journée. Évitez de sauter un repas.
  Prenez toujours un bon petit-déjeuner : les études montrent que les personnes qui se tiennent à cette règle contrôlent mieux leur poids.
  Ne vous affamez pas : les restrictions alimentaires ralentissent le métabolisme, rendent plus difficile la perte de poids et augmentent les risques d’effet yo-yo.
•  Perdez progressivement du poids, pas plus de 1 kg par mois, pour perdre de la graisse et non du muscle.
  Adoptez une alimentation saine et pratiquez une activité physique régulière à base de musculation, de manière à stimuler votre métabolisme et à brûler plus de graisses.
  Si vous souffrez d’un trouble d’origine génétique, consultez un diététicien.

La nutrition pour prévenir les troubles du métabolisme 

 Privilégiez :
  Les fruits et les légumes : 2 portions de fruits et 3 portions de légumes par jour.
  Le pain et les céréales complets, les légumes secs, les fruits secs et les graines.
  Les produits laitiers allégés, dont le lait et les yaourts.
  La viande rouge maigre, la volaille et le poisson.
  L’eau : buvez 8 verres par jour, soit 2 verres à chaque repas, 2 verres le matin et 2 verres l’après-midi.
Diminuez :
  Les viandes grasses et les laitages entiers.
•  Les en-cas trop gras et caloriques : biscuits, pâtisseries, chips, fritures et plats tout préparés.
  Le pain blanc et les céréales raffinées.
  Les boissons sucrées et autres sucreries, très caloriques mais peu nutritives.
  L’alcool, à consommer avec modération.


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C’est Bon pour Vous ! IMP Sarl – ISBN : 978-2-84507-264-0
FR P H400 20009
Rosemarie, 44 ans
Témoignage Rosemarie, 44 ans

Rosemarie, commerciale, consulta son généraliste afin qu'il l'aide à perdre du poids. Les examens pratiqués révélèrent qu'elle souffrait d'hypertension, ainsi que d'une glycémie et d'un taux de cholestérol trop élevés.
Le praticien diagnotiqua un dysfonctionnement du métabolisme du sucre et des graisses qui faisait courir à Rosemarie le risque de développer une maladie cardiovasculaire ou un cancer. Il lui conseilla de suivre un régime amaigrissant et de pratiquer une activité physique. Trois mois plus tard, Rosemarie avait perdu 15 kilos ; sa tension, sa glycémie et son cholestérol étaient redevenus normaux. Elle se sentait mieux et elle était moins exposée à d'éventuelles maladies.

 

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